table de travail

Enfant perdu cherche maîtresse…

On a tous accueilli dans classe, en cours d’année,  des petits nouveaux. Ce matin, deux arrivent à 8h30 à l’école.  Chacun sa classe et sa maîtresse.  A 8h45, bien après la fermeture du portail,  une ATSEM vient me trouver avec une petite fille, me demandant dans quelle classe accompagner cette petite fille en retard. Devant ma tête,  elle comprend que je ne la connais pas.

3 ans, avec des adultes qu’elle n’a jamais vu, rien qui nous permette de l’identifier dans son sac à dos. A son prénom,  elle répond Aïaïa. Bon, ça ne va pas être simple.  Heureusement, la maman avait écrit le nom de l’enfant sur l’étiquette du manteau. Attendre 9h que le service scolarité de la mairie ouvre, et téléphone en main, j’arrive à retrouver le numéro des parents et de son ecole. La grand-mere  s’était juste trompée d’établissement.

table de travail

L’oubli total

15 jours de vacances et hop ! Le retour. J avais oublié la confusion pied gauche-pied droit chez les 3 ans, les nez coulants, l’absence totale d’autonomie dans les ateliers dits autonomes, les radiateurs surchauffés, et surtout que lorsqu’on a prononcé une seule fois le mot « galette » au moment du rituel du calendrier à 9h, galette prévue le 26 janvier, la seule idée qu’ils garderont en tête toute la matinée,   c’est de manger cette foutue galette !!

Non classé·table de travail

Enfant malade

Être prof et avoir son enfant malade. Gastro, pas gastro comment savoir ? Le dilemne « j’y vais quand même »  « j’y vais pas » ? Reflechir vite. Les scrupules en pensant aux 30 parents qui vont se retrouver le bec dans l’eau ce matin, aux collègues dont les effectifs vont grimper. Les scrupules à encombrer la salle d’attente de son médecin pour une mauvaise nuit passée.

Et puis regarder son p’tit loup dormir, ne pas le réveiller.  Être maman avant tout.

J’en vois combien des maman me déposer leur petit loup le matin en me disant : « Il a vomi cette nuit. N’hésitez pas à m’appeler si ça ne va pas ». Être l’inverse, faire l’inverse. Appeler son employeur et dire « Il a été malade cette nuit, je le garde, je vous rappelle quand il ira mieux. » Être fière d’être maman, pour nos petits loups, pour nous.

Non classé·sur le sofa

Le raz le bol du sac à main

Comme la plupart des femmes, mon sac à main est trop lourd. Mais qu’est-ce qui pèse si lourd chaque jour ?

Je mets mon nez dedans. Il y a les incontournables clés,  portemonnaie, lunettes… et le superflu. A commencer par les cartes de fidélité.  Bon, il est vrai que j’en ai 22, dont la collector Fnac eveil’et jeux avant que ce soit devenu Oxybul, avant surtout qu ils fassent payer leur carte de fidélité. J ai sorti et peser le tas de cartes : 100g. Chaque jour je me ruine le dos entre autre à cause de ces 100g dont je ne me sers quasiment jamais.

Sans compter tous les mails et textos,  bons d’achat qui viennent encombrer nos espaces de communication.  « Vous avez gagné un bon d’achat de 8 euros » valable 2 mois. Quand on s’en souvient, en général,  c’est le lendemain de la date d’expiration.

Adieu cartes de fidélité,  adieu encomblement de mon smartphone.  Vive la liberté.