J’aime les regarder courir sur la plage en ce soir d’été. A jouer à des jeux qui n’existent que pour eux. Rien d’autre ne compte alors à leurs yeux que cet instant d’insouciance, ces moments magiques qu’on attrape et qu’on met au fond de son cœur pour les soirées d’hiver.
Mes garçons, 15, 14 et 11 ans. Ont-ils conscience que la fin de l’enfance est là ? Devant eux ? Pas ce soir. Pas maintenant. Un jour. Mais un jour n’existe pas encore. Seul maintenant est.
S’arrêter sur ce soir d’été. Mettre la machine sur pause.
Ils auront toujours 11, 14 et 15 ans. On ne sera jamais vieux.
S’arrêter sur ce moment où tout le monde va bien, est heureux. Sans contrainte. Libres dans sa tête.
Vouloir que ce moment s’éternise.
Le respirer.
Et demander qu’il en soit toujours ainsi, pour chacun d’entre nous : bonheur, santé, abondance, sérénité, amour, joie.

Il en est ainsi dans toutes les générations
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Merci Caro pour ces doux partages , merci les garçons pour tous ces moments partagés
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